Economie locale et consommation

La communauté de communes du Grand Autunois Morvan a demandé à un bureau d’études spécialiste (BL évolution) de réaliser un diagnostic du territoire sur les enjeux climat-air-énergie. Voici de façon synthétique les grands enjeux du territoire concernant l’économie locale et la consommation.

Lien vers le document plus complet avec les données et analyses plus détaillées : Economie_locale.pdf (876,1 Ko)

N’hésitez pas à enrichir ces enjeux !

Voici les contributions de l’atelier de partage du diagnostic (du 10 mars dernier) sur le sujet « Economie locale et consommation ». Continuez à faire vos remarques et suggestions sur cette thématique !

Mobilisation des acteurs économiques locaux sur les économies d’énergie : commerçants, artisans…

  • Motiver à une utilisation plus écologique des équipements électriques / informatique dans les commerces ou bureaux
  • Développer un concours d’économie d’énergie entre entreprises à l’échelle du territoire (ex. CUBE 2020)
  • Rôle des chambres consulaires
  • Réduire l’éclairage des zones commerciales - Installation de capteurs de présence

Engagement des industries du territoire dans la transition énergétique et l’écologie industrielle

Valorisation des friches industrielles (développement des énergies renouvelables par ex.)

Développement d’une économie circulaire au sein du territoire et des échanges interterritoriaux

  • Mobilisation des filières économiques sur des modèles économiques innovants et durables
  • Un territoire zéro chômeur pour développer l’emploi autour de projets responsables
  • Faires des pépinières de création d’entreprise autour d’une filière, pour utiliser les produits / déchets les uns des autres
  • Développement d’un éco-tourisme
  • Développement des séjours à la ferme / woofing
  • Proposer aux écoles une visite dans une ferme

Alimentation et consommation de produits locaux

  • Création d’une monnaie locale visant à promouvoir l’économie locale
  • Inciter à la création d’un magasin de producteurs
  • Plus de communication sur les AMAP
  • Développer les circuits courts et équiper en distributeurs collectifs proposant des produits locaux
  • Proposer un Amazon 100% local, en ligne, regroupant tous les produits locaux gagnant/gagnant pour consommateur et le producteur local
  • Inciter l’installation de maraîchers dans certaines résidences ou quartiers en semaine

Alimentation locale :

  • Encourager les potagers collectifs
  • Création d’un atelier sur la création et l’entretien d’un verger
  • Inciter les potagers et cours de cuisine dans les écoles pour éduquer les jeunes à l’alimentation durable
  • Enseigner ou alimenter une culture écologique dans les écoles (alimentation, circuit court, déplacement, consommation personnelle, etc.)
  • Inciter le recours aux circuits courts dans la restauration collective (écoles, restaurants, hôtellerie) → production locale, moins de déchets
  • Utilisation de produits locaux dans les cantines

Accessibilité, commerces ambulants et distribution locale :

  • Donner accès à des distributeurs publics de produits locaux (lait, etc.)
  • Favoriser le commerce ambulant pour les lieux et personnes isolés
  • Mettre en place des tournées hebdomadaires de livraison des paniers de légumes/fruits du jardin d’insertion
  • Service de distribution dans les villages des produits locaux (la camionnette de l’épicier / maraicher) : précommande en ligne ? (voir drive Morvan)
  • Lancer des AMAP locales / des réseaux de distribution de produits locaux localement (le drive Morvan n’est pas accessible en sud Morvan)
  • Déplacer le marché au samedi ou dimanche (plus pratique pour les actifs) et y favoriser les producteurs locaux
  • Plus de petits marché locaux le WE

Réduction des quantités de déchets (filières économiques, dont le BTP, et déchets des particuliers) et développement des recycleries, ressourceries, repair cafés…

  • Communiquer plus fréquemment sur l’importance du tri collectif et du recyclage des déchets
  • Un Repair café à l’Emmaüs de Etang-sur-Arroux / Autun
  • Mise en place d’un système de consigne pour les aliments du quotidien (lait, jus d’orange…)
  • Compost collectif
  • Dépôt de sciure de bois / de fumier pour les jardins
  • Création d’un dépôt de don de matériaux de fin de chantier

Consommation sobre et responsable

  • Faire une communication visuelle et humoristique sur les panneaux publicitaires non utilisés visant à remettre le bon sens au centre de notre consommation
  • Information/Communication pour changement des mentalités
  • Plateforme de location ou de troc de matériel ou d’outillage entre particulier
  • Bibliothèques de prêts d’objets / d’outils pour éviter d’acheter à chaque fois
  • Promouvoir le local et le durable auprès de notre jeunesse

Bonjour à tous,

L’atelier Consommation et Dynamiques citoyennes a eu lieu le mardi 11 mai dernier et a permis d’aboutir aux propositions suivantes. N’hésitez pas à enrichir ces propositions !

Le CR au format PDF est également disponible ici : Atelier_Consommation_GAM_11052021.pdf (684,3 Ko)

1. Alimentation et consommation de produits locaux

Existant :

  • Association Les Ateliers nomades à Saint-Pantaléon : travail sur le thème de l’alimentation de qualité à un coût économiquement acceptable avec un groupe d’habitants. C’est de la communication sur peu de personnes mais peut-être plus efficace sur le long terme.

Depuis 2014 sur la communauté de communes :

  • Travail bien engagé avec la cuisine centrale et les cantines :
    • Une grande partie des ingrédients est d’origine local avec un rayon d’achat défini, plus de difficultés sur les produits de maraichage.
    • La viande de la cuisine centrale est locale, il existe un partenariat avec les producteurs locaux et la grande distribution. Un plan d’abattage permet de déterminer le besoin exact.
    • La cuisine centrale s’est redotée d’une légumerie.
    • En utilisant des produits de qualité et locaux (exemple d’Autun), un grammage inférieur peut être utilisé et la réduction des déchets est importante : pas d’impact financier.
    • Menus des enfants communiqués aux parents avec des logos (bio, local, cuisine centrale). Indications des producteurs ayant contribué.
  • Promotion de l’installation de maraichers, même s’il y a des freins dus aux terres non adaptées. Il faut garantir la rentabilité pour les maraichers.
  • « Guide des producteurs locaux & artisans de l’alimentaire - CCGAM » remis à jour tous les 2 ans, cela demande beaucoup de travail.
  • Magasin de producteurs locaux en cours de création : groupe de producteurs en installation avec une ouverture prévue à l’automne à Autun (viande, produits laitiers, miel, confiture…) dans un lieu accessible.

Propositions d’actions :

  • Créer une monnaie locale visant à promouvoir l’économie locale.

    • Plutôt mettre en place une incitation financière pour les produits locaux, bio, en vrac. Un système de fidélisation avec des points qui se cumulent.
  • Développer les circuits courts et équiper en distributeurs collectifs publics de produits locaux.

  • Proposer un Amazon 100% local en ligne, regroupant tous les produits locaux, gagnant/gagnant pour consommateur et le producteur local

    • Une market place locale existe déjà : « Acheter en Autunois », avec des produits venant des commerces locaux. L’achat est en ligne mais la distribution est au cas par cas.
    • Durant la période covid, une livraison sur l’ensemble des communes a été mise en place mais il y a eu assez peu de livraisons dans les communes rurales.
    • Exemple du site cagette.net qu’utilisent déjà certains maraichers, avec la possibilité de commander. Possibilité de développer cela ou de créer des alternatives du même type.
    • Créer une plateforme de stockage pour mutualiser les commandes et les récupérer en un lieu unique.
  • Favoriser le commerce ambulant pour les lieux et personnes isolés :

    • Mettre en place des tournées hebdomadaires de livraison des paniers de légumes/fruits du jardin d’insertion.
    • Créer un service de distribution dans les villages des produits locaux (la camionnette de l’épicier / maraicher) avec la possibilité de précommander en ligne.
  • Développer les marchés locaux :

    • Déplacer et augmenter les marchés le weekend (plus pratique pour les actifs), y favoriser les producteurs locaux.
    • Inciter à l’installation de maraîchers dans certaines résidences ou quartiers en semaine.
  • Développer les AMAP :

    • Faire plus de communication sur les AMAP
    • Lancer des AMAP locales / des réseaux de distribution de produits locaux localement (le drive Morvan n’est pas accessible en sud Morvan).
  • Encourager les potagers collectifs.

  • Inciter les potagers et cours de cuisine dans les écoles pour éduquer les jeunes à l’alimentation durable.

  • Proposer plus de repas végétariens dans la restauration tout en laisser le choix aux élèves de leurs menus.

  • Créer un atelier sur la création et l’entretien d’un verger.

    • Des vergers conservatoires existent à Autun, des journées de sensibilisation/formation avaient été organisées dans le cadre de l’Agenda 21. Encourager les communes à faire de même.
    • La région a un dispositif incitatif pour les vergers.
    • Partenaires potentiels : Association Mémoire Fruitière en Mesvrin, les croqueurs de pommes.
  • Inciter à l’utilisation de produits locaux et aux circuits courts dans la restauration collective (écoles, restaurants, hôtellerie) pour favoriser la production locale et limiter les déchets.

  • Mettre en place un label local dans la restauration privé « Ici nous mangeons local ».

  • Installer des légumeries.

    • Besoin d’équipes motivées, cela nécessite un accompagnement et une formation au travail des produits locaux.
    • Il en existe une à la cuisine centrale.
  • Identifier/lister les transformateurs au sein du GAM (meuneries, conserveries, biscuiteries, pressoirs, laiteries, fromageries, etc.) et favoriser/initier l’installation d’artisans dans ce domaine.

    • Les fédérer pour créer une dynamique locale et limiter les déplacements.
    • Penser également au conditionnement.
    • Préférer de petites structures. Mais attention : moins d’économies d’échelle donc produits plus chers et moins accessibles aux personnes moins aisées.
  • Facilitation l’implantation de maraichers.

    • Partenaires potentiels : Plateforme Terre de liens, La ruche qui dit oui.
  • Faciliter la vente directe.

    • Il faut plus de lien commercial et plus de temps pour organiser les ventes, donc ce n’est pas pour tout le monde et c’est difficile de motiver des agriculteurs pour passer en circuit court. Cela viendra certainement plus naturellement avec la nouvelle génération.

2. Consommation sobre et responsable

Propositions d’actions :

  • Informer et communiquer largement pour changer les mentalités.

    • Faire une communication visuelle et humoristique sur les panneaux publicitaires non utilisés visant à remettre le bon sens au centre de notre consommation.
    • Travailler sur le thème « consommer local : écologique et économique »
    • Assurer un relais par les communes. Le périmètre de l’information dans les mairies est celui de la commune, elles peuvent inciter à aller sur le site de la communauté de communes.
    • Créer des ateliers thématiques mensuels.
  • Créer un évènement, sorte de festival, sur la consommation sobre et le minimalisme. Amener le sujet sur des événements déjà existants (salons, marchés…).

    • Salon « Respirez » prévu le 12 et 13 juin 2021.
  • Prévoir une formation pour comprendre le dérèglement climatique à l’ensemble des élus (exemple : la fresque du climat).

    • Partenaires locaux : associations locales, Ateliers Nomades, CPIE de Collonge-la-Madeleine, initiatives locales comme l’escargot voyageur et l’Esprit du lieu, ADEME, shifters.
  • Promouvoir le local et le durable auprès de la jeunesse.

    • Enseigner ou alimenter une culture écologique dans les écoles (alimentation, circuit court, déplacement, consommation personnelle, etc.).
  • Développer les friperies pour limiter la fast fashion.

  • Privilégier l’installation de petits artisans dans les zones d’activités, limiter l’ouverture de magasins fast « fashion/babioles ».

    • Attention, la communauté de communes n’a pas ce pouvoir.

3. Réduction des quantités de déchets, développement de la réutilisation et de la réparation

Existant :

  • Magasin de réparation à Autun : « Réparable ! », https://reparationautun.wordpress.com/
  • Les écoles sont en train d’être dotées de composteurs, de balances pour peser les déchets.
  • 1 ambassadeur du tri sur la CCGAM.
  • Réflexions en cours sur la tarification de ramassage des déchets.

Propositions d’actions :

  • Communiquer plus fréquemment sur l’importance du tri collectif, du recyclage des déchets…

    • Faire des stands sur les marchés locaux, aller vers les gens.
    • Créer une page sur le site internet avec la quantité de déchets générés. Communiquer sur les quantités et sur le coût que cela représente, sur l’évolution des taxes.
    • Mettre en place des challenges/jeux à l’échelle des communes pour réduire les déchets.
    • Organiser des challenges de ramassage des déchets sauvages dans les communes. S’appuyer sur le conseil des jeunes citoyens à Autun, la fondation Surfrider…
    • Faire des campagnes d’affichage sur des recettes de cuisine simples zéro-déchets qui utilisent les épluchures ou « déchets » alimentaires.
    • Dans la prochaine centrale de tri-compostage d’Autun, prévoir l’organisation de visites de sensibilisation, notamment des élèves. Faire visiter des sites d’enfouissement. Des visites du centre de tri de Digoin sont organisées régulièrement, lors des portes ouvertes.
  • Créer des plateformes de location/troc/prêt de matériel ou d’outillage entre particulier pour éviter d’acheter à chaque fois

  • Mettre en place un Repair café à l’Emmaüs de Etang-sur-Arroux / Autun.

  • Mettre en place une camionnette tournant sur le territoire avec des journées à thèmes « apportez vos appareils à réparer », façon bibliobus.

  • Mettre en place un système de consigne pour les aliments du quotidien (lait, jus d’orange…).

  • Faire des composts collectifs (il en existe déjà à Autun).

  • Créer un dépôt de sciure de bois / de fumier pour les jardins.

  • Créer un dépôt de don de matériaux de fin de chantier.

  • Faciliter le vrac.

4. Implication des citoyens et des associations dans le plan climat

Propositions d’actions :

  • Communiquer régulièrement auprès des habitants sur les actions mises en place, les résultats, pour encourager à aller plus loin. C’est un prérequis du côté de la communauté de communes.

    • Pour cela, se doter d’un outil pour partager les actions et les résultats avec les maires, les habitants…
  • Communiquer largement :

    • Utiliser les bulletins municipaux.
    • Créer une newsletter de la CCGAM.
    • Mettre en place un affichage avec des "compteurs " visible devant la mairie (devant le marché).
    • Faire des 4x3 (à l’entrée d’Autun par exemple) avec un slogan « Le Climat change, informez-vous ».
    • S’appuyer sur les vecteurs existants (écoles, associations…).

Bonjour à tous,

L’atelier Economie locale a eu lieu le mardi 1er juin et a permis d’aboutir aux propositions suivantes :

Le CR au format PDF est également disponible ici :
Atelier_Entreprises_GAM_synthèse.pdf (286,6 Ko)

1. Engager des démarches climat-énergie chez les acteurs économiques

Mobilisation des acteurs économiques locaux sur les économies d’énergie : commerçants, artisans…

  • Motiver à une utilisation plus écologique des équipements électriques / informatique dans les commerces ou bureaux.
  • Développer un concours d’économie d’énergie entre entreprises à l’échelle du territoire (ex. CUBE 2020).
    • Groupes par zones d’activité ou par pôle pour motiver collectivement les entreprises.
    • Bien présenter les intérêts pour les entreprises de participer (à l’image des défis famille à énergie positive et Watty) → un défi global, en cohérence avec les autres opérations, pour s’adresser à tous.
  • Faire connaitre le rôle des chambres consulaires dans l’accompagnement.
  • Réduire l’éclairage des zones commerciales - Installation de capteurs de présence.
  • S’appuyer sur l’association des entreprises autunoises (AEA) :
    • La CCGAM peut renforcer son lien avec l’association et évaluer les besoins des entreprises : rdv réguliers, appuis techniques (saisir les services de l’Etat par ex.), informations à apporter.
    • Aborder les sujets environnementaux au sein de l’association des entreprises autunoises (pas le cas actuellement) de façon régulière (temps de réflexion et de sensibilisation, de partage…).
    • La CCGAM peut proposer une intervention aux entreprises autour des enjeux énergétiques et sur les contraintes futures (notamment vis-à-vis des canicules pour le secteur du BTP – en identifiant en quoi ça touche chacun des secteurs économiques locaux) au sein de l’AEA.
  • Renforcer le travail de la CCGAM avec les artisans et commerçants : la CCGAM peut être un appui pour eux dans leurs projets. Aider les artisans et commerçants à davantage travailler ensemble (dans le cadre de la compétence développement économique de la CCGAM).
  • Pour les petits commerçants :
    • S’adapter à l’emploi du temps (premier frein) via un accompagnement individuel dans leur commerce (50 commerçants accompagnés par an), pour leur apporter les informations dont ils ont besoin et les solutions adaptées. Opérations à réaliser sur les déchets et sur l’énergie avec les entreprises de la CCGAM.
    • Communiquer sur les commerçants exemplaires pour valoriser leurs actions. Les 1er commerçants peuvent être ambassadeurs.
      • Frein : à l’échelle de la CCGAM la communication est complexe entre les élus, l’administration et la société civile.
      • Renforcer ce lien : conseil de développement à relancer (animé jusqu’en 2019), qui est un relais avec la société civile (lieu de proposition aux élus et espace d’échange). C’est un outil important, pour le climat et d’autres sujets.

Croiser les enjeux économiques et écologiques pour faire agir les entreprises

  • Ajouter/renforcer le poids des critères environnementaux dans les marchés publics pour favoriser les entreprises locales et engagées sur l’environnement.
  • Également dans le cadre des subventions accordées par les collectivités : s’assurer que les subventions soient accordées aux entreprises avec des critères environnementaux
  • Faire connaitre les appels à projets sur les sujets environnementaux auprès des entreprises (de la Région, de l’ADEME…) → guichet de connaissance des appels à projet et accompagnement administratif.
    • Frein : le temps (pour les TPE PME). Avantage des petites entreprises : les décisions sont prises sur place.
    • Organisation collective entre entreprises : possible mais demande aussi du temps.

Engagement des industries du territoire dans la transition énergétique et l’écologie industrielle

  • Dans l’industrie : motivation avec les certifications / normes liés à l’environnement. Donner des outils aux entreprises et en faciliter l’emploi.

Valorisation des friches industrielles (développement des énergies renouvelables par ex.)

  • Préserver / Développer la biodiversité sur les friches existantes.
  • Cibler des nouveaux sites pour les énergies renouvelables sur les friches :
    • Recenser les friches et zones possibles.

Tirer vers le haut la qualité des produits (qualité environnementale notamment)

  • Changer les modes de consommation (moins et mieux) pour renverser la tendance : agir auprès des consommateurs (voir atelier Consommation) pour se diriger vers des produits de meilleure qualité.
  • Inciter aux produits issus de fournisseurs locaux.
  • Limiter le développement des grandes surfaces (encore des implantations qui sont prévues).
  • La CCGAM peut aider les entreprises dans le développement de leur activité et de leur publicité autour des arguments écologiques : pour faire connaitre les produits vendus qui répondent à des critères environnementaux avec des arguments vérifiables (pas de greenwashing).
    • En parallèle aider à déconstruire les arguments de greenwashing auprès des consommateurs (« made in France », « vert »…).
  • Agir sur la publicité locale (boite aux lettres…).

2. Développement de nouvelles filières

Mobilisation des filières économiques sur des modèles économiques innovants et durables

  • Un territoire zéro chômage (avec ATD Quart Monde) pour développer l’emploi autour de projets responsables : mobiliser les financements liés au chômage pour donner de l’emploi aux personnes en chômage de longue durée.
  • Promouvoir les filières autour de vêtements d’occasion (friperies).
  • Développer les filières d’occasion pour tout produit : jouets, etc.
  • Développer les filières de réparation (fab lab) :
    • Existant : Ateliers nomades pour réparation de vélo et magasin Réparable (M. Géroudet)
    • S’inspirer de l’exemple de Réparable pour comprendre comment il s’est implanté, pour l’aider, pour mettre en valeur son exemple et accompagner d’autres porteurs de projets sur la réparation / sur l’occasion.
    • Communiquer sur l’indice de réparabilité qui va être mis en place.
    • Exemple de la réparation de chaussures / cordonnerie.
  • Développer l’économie de fonctionnalité (exemple pour le bricolage) :
    • Voir avec les entreprises locales pour les aider à convertir leur modèle économique.
  • Développer la filière autour de la consigne (collecte et nettoyage des contenants) :
    • Travailler avec les entreprises locales du secteur de l’emballage : Micropolymers (à Saint-Pantaléon).
  • Orienter les activités vers des matériaux nouveaux (matériaux biosourcés).
    • Exemple du magasin à Autun qui vend des produits à base de chanvre (aspect découverte du métier avec atelier sur place).
  • Faire des pépinières de création d’entreprise autour d’une filière, pour utiliser les produits / déchets les uns des autres.

Développement de filières locales de rénovation et de construction bioclimatiques à partir de biomatériaux

  • Formation des artisans du bâtiment.
  • Créer une liste de fournisseurs / artisans locaux pré-validés (écologique et économiques).
  • Encourager les filières d’avenir : toute forme d’artisanat, petites entreprises, et produits de qualité… « Autun ville des artisans » :
    • Rassembler et préserver l’artisanat local.
    • Aider les jeunes qui s’installent. Créer une dynamique de territoire.
    • Etudier une fiscalité incitative pour l’installation d’entreprises.

3. Economie circulaire et réduction des déchets des activités économiques

Développement d’une économie circulaire au sein du territoire et des échanges interterritoriaux

Réduction des quantités de déchets (filières économiques, dont le BTP)

  • Organiser la location de broyeurs, taille haies, etc. par des entreprises privées qui vendent ce matériel (réduction des déchets dans les déchetteries).
  • Récupération des déchets du BTP :
    • Plateforme de Bellevue saturée (désormais fermée) pour matériaux et gravats – pas de tri ni de récupération.
    • Initiative privée pour créer une nouvelle plateforme de tri des bâtiments, accompagnée par la CCGAM.
    • Réhabiliter plutôt que démolir pour éviter les déchets de BTP (action cœur de ville et OPAH-RU) : réhabiliter les logements de centre-ville vides. Le diagnostic des logements à réhabiliter a été fait dans le cadre de l’OPAH-RU.

Vente en vrac

  • La dynamique est bien présente actuellement (exemple de Leclerc).
  • Réduire les déchets de la vente sous vide auprès des producteurs (viande) en proposant un nouveau système d’emballage. Filière pouvant être créée localement :
    • Voir si l’abattoir d’Autun peut innover/s’intéresser au sujet. Cela demande un travail de recherche et développement : partenariats à créer.
  • Faire un audit général sur les besoins en emballages et les solutions alternatives (et rappeler les consignes de tri sur les emballages utilisés par les commerçants).
  • Travailler avec les industries agroalimentaires locales pour voir s’il est possible de développer le vrac dès la transformation.

4. Mobilité durable en entreprise

Mutualisation des trajets

  • Exemple à Dole : navette (car, minibus) qui va d’un lieu à l’autre régulièrement.
  • Assurer une meilleure régularité des transports en communs.

Télétravail

  • Donner des outils pour le télétravail aux entreprises.
  • Faire un bilan télétravail à la suite de la Covid.
  • Lieu de cotravail à Autun (mais problème de connexion insuffisante) :
    • En faire la promotion auprès des actifs.
    • Implanter les pépinières d’entreprise et espaces de coworking plus en centre-ville pour plus de lien avec les autres activités d’Autun et pour favoriser l’émulation.
    • Accès à Bellevue : trajet à vélo à inciter.

Vélo et marche

  • Transformer des voies dédiées aux voitures pour les vélos et mieux sécuriser les voies cyclistes.
  • Aide à l’achat de VAE (n’est plus en place) et service de location de vélos électriques.
  • Développer des parkings vélos (parkings sécurisés) au sein des entreprises. Déminéraliser les parkings des entreprises (arbres) ou convertir les parkings voiture en parkings à vélo.
  • Mettre en place le forfait mobilité durable dans les entreprises.
  • Encourager à travailler plus proche de son domicile.
  • Voir thématique « Mobilité »

5. Transport de marchandises et logistique

  • Voir thématique « Mobilité »

6. Eco-tourisme et produits locaux

Développement d’un éco-tourisme

  • Développer des séjours à la ferme / woofing.
  • Proposer aux écoles une visite dans une ferme.
  • Mobilité des touristes : décalage géographique des sites touristiques et des zones d’activité.

Distribution de produits locaux

  • Aider les producteurs en circuits courts
  • Aider les commerçants qui ont des produits de qualité.